Category: Coup de coeur

Choeurs de France

Concert des choeurs de France

J’adore photographier des concerts. C’est toujours une découverte. Les jeux de lumière sont différents d’un concert à un autre. Il faut toujours s’adapter à la lumière que l’ingénieur nous met à disposition.

Samedi dernier, on peut dire que j’ai une eu double ration de plaisir puisque j’ai eu le plaisir de photographier les choeurs de France. A deux reprises. En effet, un premier concert était programmé à 16h30 et un second concert à 20h30.

A vrai dire, et pour un photographe de concert, ceci est un vrai luxe. Il est ainsi facile de prendre des repères sur le premier concert afin de mettre en place des choses un peu plus « expérimentales » lors du second concert.

On teste des choses

J’ai ainsi eu l’occasion de tester des prises de vue que j’ose rarement lors des concerts. Comme la photo qui illustre cet article par exemple. Le fait de pouvoir shooter le groupe dans son entier tout en tournant la bague du zoom de mon appareil photo. Car, oui, cette photo n’est pas retouchée. Elle est brute de décoffrage si je puis dire.

Ainsi, et à l’issu du premier concert, je savais que j’avais couverts environ 90% des besoins des choeurs de France. J’ai donc fait appel à l’originalité pour le second concert. Mais, qui dit originalité ne dit pas forcément facilité.

En faisant appel à l’originalité il faut savoir sortir des sentiers battus. Se creuser les méninges afin de trouver des idées neuves.

Alors, et quelques fois, cela ne fonctionne pas toujours. Mais il faut alors trouver autre chose. Encore et encore. Mais c’est ce qui fait le sel de cette profession de photographe. Savoir se reposer sur des acquis afin de livrer un travail de qualité tout en s’ouvrant à de nouvelles techniques de prises de vue le cas échéant. Et ces deux concerts des choeurs de France en sont le parfait exemple.

choeurs-de-france

 

 

 

Les champions de la Salésienne Gym

Salésienne gym

J’ai eu l’occasion ces derniers temps de photographier les gymnastes du club de la Salésienne à Annecy.

La gymnastique fait partie de ces sports que je considère comme étant un sport majeur de l’Olympisme. Il n’est qu’à voir les gymnastes répéter encore et encore leurs gammes pour comprendre combien ce sport est dur.

dur mais bon

Dur, certes, mais encadré par des professionnels de grande qualité. Tout le monde arrive avec le sourire et repart avec le même sourire. J’ai vraiment été impressionné par la qualité de l’encadrement ainsi que par les exercices que les jeunes peuvent « sortir » au détour de barres parallèles, d’anneaux ou encore au sol.

 

Jour de mariage

J’adore les nouveaux nés. Et, aujourd’hui, j’ai l’honneur de vous en présenter un. Et c’est moi qui l’ai fait!! Je parle bien sûr d’un nouveau site web consacré au mariage.

Certains d’entre vous ont déjà connaissance d’un premier site consacré au mariage. Or, ce dernier, bien qu’il soit déjà très intuitif et présentant de nombreuses photos de mariage, avait  besoin d’un petit frère afin de présenter mon travail dans le domaine du mariage d’une manière un peu plus « moderne ».

C’est ainsi que jourdemariage.net à vu le jour. D’un design plus moderne, jourdemariage.net fait la part belle à plus de photos de mariage ainsi qu’à plus de vidéos de mariage. Venez y faire un tour. Je vous y accueillerai avec un grand plaisir.

Nouvelles cartes de visite

Dès que je l’ai vu, j’ai su qu’elle était pour moi. Elle me ressemblait.

Je parle, bien sûr, de ma nouvelle carte de visite. Tout en plastique transparente laissant apercevoir ce que je vois à travers mes boitiers photo lorsque je suis en prise de vue, elle me plait bien.

Le vent se lève

Un photographe, ç’est sensible. C’est sensible au beau, au moche, à l’injustice et à toutes ces choses qui font que nous sommes fait de chair et de sang.

Hier, je suis allé voir le dernier film de Hayao Miyazaki « le vent se lève ». Pour ceux qui ne connaissent pas, Hayao Miyazaki est ce génial réalisateur Japonais qui à réalisé 11 chefs d’oeuvre de cinéma d’animation. « Le vent se lève » est le onzième et dernier long métrage de cet homme.

Bon, il est dur de résumer un film et, surtout, d’expliquer pourquoi on est tombé « en amour » avec ce film (comme disent les Québécois). Il est d’autant plus dur d’expliquer pourquoi on à pleuré durant ce même film. C’est trop personnel. Chacun en retire ce qu’il veut ou peut en retirer.

Courez voir ce film. Il est simplement beau. Il est tout en longueur (plus de 2 heures pour un film d’animation, cela n’est pas courant) mais de cette longueur toute Japonaise faite de paix, de beauté et de contemplation. Le film est dur également car il évoque la deuxième guerre mondiale, la perte d’un être cher ou encore le choix d’un Japonais entre son devoir et son amour.

Merci Monsieur Miyazaki pour ce dernier chef d’oeuvre. Merci pour ces larmes versées.

Panono ou parano?

La photo va perdre la boule ! La start-up berlinoise Panono a imaginé un appareil photo de forme sphérique, de la taille d’une balle de handball. Mieux : ce drôle d’appareil est équipé de 36 capteurs de 2 mégapixels chacun, afin de réaliser des clichés haute résolution à 360°.

Lire la suite ici

 

 

 

Asimbonanga (nous ne l’avons pas vu)

Une larme.

Je pense que nous avons tous eu cette fameuse larme à l’oeil cette semaine en apprenant le décès de Nelson Mandela.

En fait, je ne sais pas si vous êtes comme moi mais c’est comme si j’avais cette impression d’avoir perdu quelqu’un qui m’est cher.

Car Nelson Mandela était comme vous et moi. Comme nous. Avec ses défauts et ses qualités. Et, même si les qualités occupent souvent le devant de la scène depuis quelques années, ce cher Nelson était le premier à rappeler qu’il avait levé la main sur sa première femme ou qu’il se mettait parfois dans des colères noires.

Mandela était comme nous. Il avait plusieurs facettes. C’est pour cela que j’ai choisi cette photo de lui le représentant jeune à l’époque de son procès pour terrorisme. Il avait alors eu le courage d’arborer la tenue traditionnelle de chef de clan de sa tribu devant ses juges. Son visage était moins jovial (puisque plus jeune peut-être). Mais cette photo me rappelle avant tout que Nelson Mandela était un combattant. Un combattant de la paix.

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24 images

Vous pensiez peut-être que l’humanité n’était remplie que de gens méchants et sans cœur ? Eh bien DGS vous apporte la preuve qu’il reste bel et bien des personnes connaissant la définition des mots « gentillesse » et « entraide ». Voici 24 clichés prenants qui illustrent de façon émouvante la bonté qui réside dans chaque être humain. ICI

fauteuil

 

Mort de rire

Voici une petite vidéo qui m’a été envoyée par une amie il y a peu de temps de cela. Elle me fait juste mourir de rire.

Alors que, nous autres vidéastes, sommes toujours à la recherche de la stabilité ultime, il semble que la solution ai été trouvée par cet homme ingénieux.

 

La photo de concert

La photo de concert, c’est un peu comme le bon vin (à ce que j’ai pu en entendre car je ne bois pas personnellement). On peut tomber sur un grand cru comme sur une piquette sans nom.

Samedi dernier, je suis tombé sur un grand cru. Veinard que je suis!. Le groupe, qui répond au nom d’Odayaka, est un groupe de qualité. De grande qualité!

Mais, et comme nous sommes sur un blog consacré à la photo, parlons donc de la photo de concert.

 

Samedi soir, au niveau de la lumière, je ne pouvais pas plus mal tomber. La salle étant en effet éclairée par deux rangées de spots. Une rangée ambre et une rangée blanche. Ca fait peu.

Seulement, et comme dans la plupart des cas, il faut faire avec. Pas le choix. Par contre, gros avantage, c’est que j’ai pu tourner autour du groupe durant toute la durée du concert. Et ça, c’est un vrai luxe.

 

Pour en revenir à la lumière, j’ai pu alors compter sur la sensibilité de mes deux boitiers 7D et 5D mark2. Ces deux boitiers sont vraiment top pour gérer des lumières basses. Sur ce même concert, j’ai donc shooté à 2000 iso. Ma vitesse à vite chuté et j’ai du déclencher à 1/125ème de seconde à f2.8 voir f1.8 avec le 50 mm canon.

Et les résultats sont malgré tout assez impressionnant.

 

J’ai tenté de mettre des flashes excentrés afin de «voir» mais j’ai vite oublié. Ma lumière artificielle prenait vite le dessus sur les lumières ambres de la salle et la chaleur s’en allait alors. L’ambiance n’était plus restituée.

 

Ma conclusion est donc que, pour un concert, et si vous avez tout le loisir de tourner autour des musiciens, n’hésitez pas à pousser votre boitier dans ses derniers retranchements. Les nouveaux boitiers sont fait pour cela.

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